Jacques Abeille

  • «En vérité je ne sais d'où ces statues tiennent cet air de présenter chacune à sa manière une déchirure profonde, et secrète, mais comment n'en serait-on pas touché?».
    À une époque indéterminée, un voyageur parcourt un monde mystérieux où, dans des domaines protégés par de vastes enceintes, les hommes cultivent des statues... Inlassablement, les jardiniers plantent, soignent et transplantent les pierres. S'ils acceptent de guider l'explorateur dans leur étrange contrée, lui disent-ils tout des règles de leur société?

    À la fois récit d'aventure, conte initiatique et rêve éveillé, Les jardins statuaires fascine par son ampleur et évoque les oeuvres de J. R. R. Tolkien ou d'Ursula Le Guin. Tapuscrit égaré, malchances et incendies ont concouru pendant trente ans à l'occultation de ce roman sans équivalent dans les lettres françaises.

  • Il y a près d'un demi-siècle, Jacques Abeille inaugurait le « Cycle des contrées » avec Les Jardins statuaires. Après des années d'attente, cette fresque immense de la littérature française s'achèvera à l'automne 2020 avec cet ultime roman, La Vie de l'explorateur perdu.

    Au milieu des années 1970, à la manière d'un rêve, Jacques Abeille s'engageait dans l'exploration d'un monde imaginaire en écrivant un roman : Les Jardins statuaires. Depuis, de livre en livre, s'élabore l'univers extraordinaire des Contrées, avec ses règles et ses fantasmagories. Après des années d'attente, La Vie de l'explorateur perdu vient clore enfin cette fresque immense de la littérature française. Il est le roman des origines et celui de la fin. C'est l'heure des dernières étreintes et de l'ultime révolte, de l'ultime énigme et des derniers témoins. Adieu le Haut Plateau, Terrèbre, les Jardins statuaires et les enfants d'Inilo. Nous voilà quittant l'immensité des contrées, courant derrière les fantômes de Barthélemy Lécriveur et de Léo Barthe, faisant nos adieux à Ludovic Lindien, cet être inépuisable qui toute sa vie n'a pu respirer qu'en dehors du lieu étroit où sa vie l'a confiné. Désormais, sur ce monde, la lumière s'éteint.

    « Folie, dira-t-on à bon droit de cette étrange amitié dans laquelle chacun incarnait le contre-type de l'autre. Avais-je été soucieux sans cesse de laisser à Ludovic la plus grande place ou était-ce mon exaspérante réserve qu'il s'était efforcé de combler ? Nous espérions peut-être que l'un des deux accèderait à la vie. Cet effort nous paraissait généreux. A-t-il pu croire que dans la fin de ses voyages je trouverais mon épanouissement ? Avec sa disparition il m'a supprimé. Le petit bateau dont la coque bleue s'est ternie sur l'étagère de mon bureau jamais plus ne naviguera. On ne rencontre jamais son ombre. »

  • Au milieu des années 1970, à la manière d'un rêve, Jacques Abeille s'engageait dans l'exploration d'un monde imaginaire en écrivant un roman : Les Jardins statuaires. Depuis, de livre en livre, s'élabore l'univers extraordinaire des Contrées, avec ses règles et ses fantasmagories.

    Les Carnets de l'explorateur perdu est considéré comme le sixième roman du « Cycle des contrées ». Il regroupe les récits de Ludovic Lindien, un homme avide de connaissance, un aventurier anticonformiste qui parcourt inlassablement les Contrées. De l'origine de la parole à la cosmogonie des peuples du désert, de l'organisation armée des cavalières aux cérémonies orgiaques des Hulains, de la forêt de la Louvanne en passant par une terre mystérieuse où veillent des statues, Ludovic Lindien veut être un témoin de cette vaste succession de territoires où coexistent plusieurs cultures et civilisations. Voici les carnets d'un homme qui fut hanté depuis l'enfance par une crainte obsédante de perdre la mémoire, voici la vie révoltée d'un explorateur qui s'est perdu dans sa légende.

  • Depuis son plus jeune âge, Ludovic Lindien tente d'éclaircir les mystères qui entourent la mort de son père, Barthélémy Lécriveur.
    Après la disparition de sa mère, il décide de partir sur les traces de son géniteur dans l'une des régions les plus sauvages des Contrées, les Hautes Brandes. Cette quête des origines devient rapidement une quête initiatique. L'obscénité, la magie, la violence des coutumes et les transgressions successives qu'il découvre vont le forcer à prendre part au désordre du monde.

  • Barthélemy Lécriveur est un homme sans mémoire et sans passé. Venu du pays des Hautes Brandes, il rejoint la ville de Terrèbre dans l'espoir de pouvoir embarquer vers les îles. Mais une fois dans la capitale de l'Empire, alors menacée par l'invasion de barbares, il rencontre une serveuse ensorcelante qui l'amène à changer tous ses projets. Il se retrouve ainsi mis en relation avec une société d'archéologues à la recherche d'un gardien pour un entrepôt vide, un mystérieux bâtiment bordé d'un cimetière laissé à l'abandon. Barthélemy est convaincu que ce lieu sert à des activités clandestines mais, irrésistiblement attiré par son étrangeté, il accepte le poste.

    Le pouvoir visionnaire de Jacques Abeille dans Le veilleur du jour justifie le rapprochement fait par la critique avec les oeuvres de Gracq, de Le Guin, de Tolkien.

  • La clef des ombres

    Jacques Abeille

    La Clef des ombres est considéré comme le troisième roman du Cycle. Jacques Abeille nous emmène à Journelaime, ville provinciale de l'Empire de Terrèbre, dans les pas d'un homme sans qualités : Brice est un modeste fonctionnaire, simple d'esprit et au physique ingrat, un rêveur qui mène sa vie d'archiviste avec rigueur et monotonie... Mais son existence prend une autre tournure lorsqu'il se rend compte que chaque nuit, au jardin de la sous-préfecture, tel un somnambule, il converse avec un inconnu qui lui confiera une mission pour lutter contre le totalitarisme montant de Terrèbre. La Clef des ombres est une oeuvre sublime et noire, sans doute la plus onirique et la plus hallucinée de tout le Cycle.

    La Clef des ombres selon Jacques Abeille : « Un corps encombrant et disgracieux, une pensée sans cesse oscillant entre stupeur et torpeur, la toute puissance du rêve, une angoisse panique en regard des femmes, le doute et l'humiliation d'être, tels sont, me semble-t-il, les principaux thèmes de cette fantaisie tracée d'une plume rebelle à toute maîtrise évoquant l'étrange et parfois douloureux désarroi d'une naissance à l'âge adulte. »

  • Dans le monde des Contrées, la ville de Terrèbre se retrouve subitement occupée par les troupes barbares d'un mystérieux Prince venu des steppes. La population s'accommode comme elle peut de ces nouvelles conditions de vie. Un modeste professeur d'université, linguiste et seul habitant à connaître la langue des envahisseurs, est un jour enlevé par des cavaliers et conduit auprès du Prince. Celui-ci propose au savant de l'accompagner dans l'ultime périple qu'il prévoit. Commence alors un fabuleux voyage qui les ramènera au pays des Jardins statuaires, à la recherche des légendes d'un monde peuplé de paysans et de chasseurs, de prostituées et d'amazones...

    Un homme plein de misère nous invite à traverser dans sa totalité le monde des Contrées. On y découvre la barbarie d'une société brutale, cupide, privée de croyances et d'imaginaire... telle que nous pouvons sans trop d'effort la concevoir aujourd'hui.

  • La barbarie

    Jacques Abeille

    Troisième volet chez Attila du Cycle des Contrées, après Les Jardins statuaires et Les Barbares.
    Un homme, parce qu'il avait traduit dans sa langue natale le dernier livre des Jardins statuaires, se retrouvait entraîné avec des barbares dans un long périple à travers les différentes contrées de son monde.
    La Barbarie : après plusieurs années de pérégrinations, le voici de nouveau aux portes de Terrèbre. Le temps est venu de reprendre le cours de sa vie professorale dans une ville qui, entretemps, s'est reconstruite. Mais comment exister dans une société désenchantée, privée de croyances et d'imaginaire lorsque l'on a soi-même découvert l'ailleurs ?

    Le narrateur du nouveau roman de Jacques Abeille échappe à la barbarie par les pouvoirs de l'art et de l'imaginaire.
    Ce livre nous semblait le moment opportun pour donner à voir un autre pan de l'oeuvre de Jacques Abeille : sa peinture.

  • Les barbares

    Jacques Abeille

    Après Les Jardins statuaires, un nouveau voyage dans l'univers poétique et épique de Jacques Abeille.

    Dans un monde et une époque indéterminés, la ville de Terrèbre se retrouve subitement occupée par les troupes barbares d'un mystérieux Prince. La population s'accommode comme elle peut des nouvelles conditions de vie que leur imposent ces cavaliers venus des steppes. Un modeste professeur d'université, linguiste, se retrouve dans une position singulière : seul à connaître la langue pratiquée par les envahisseurs, il met ses connaissances au service des habitants.
    Un jour, les cavaliers enlèvent cet homme et le conduisent auprès du Prince. Celui-ci propose au savant de l'accompagner dans l'ultime périple qu'il prévoit à travers le monde des Contrées. Commence alors un fabuleux voyage qui les ramènera au pays des Jardins statuaires, à la recherche des légendes d'un monde peuplé de paysans, de prostituées, de chasseurs et d'amazones...


    En 2010, les éditions Attila publiaient Les Jardins statuaires, roman maudit, à la légende noire. Depuis sa genèse dans le milieu des années 70 et malgré plusieurs éditions, cette oeuvre était restée quasiment méconnue du public et des critiques. Cette nouvelle édition reçut un tout autre accueil et le texte fut subitement rendu à son importance :

    " Un paradis littéraire. " Martine Laval, Télérama " Un roman hallucinant, véritable hapax dans la production romanesque de la fin du XXe siècle " Jean-Didier Wagneur, Libération " Dire que Les Jardins statuaires est un roman culte serait un euphémisme. " David Caviglioli, Le Nouvel Observateur " L'univers littéraire de Jacques Abeille ressemble à ces forêts ou l'on perd les enfants. " Xavier Houssin, Le Monde " Si l'on devait mettre un nom sur l'arc de triomphe de l'auteur méconnu, ce pourrait être celui de Jacques Abeille. " Laurent Bosc, Rolling Stones " L'infini bonheur de lire quelque chose de rare " Isabelle Bourgeois, Avantages " Un roman-monde aussi somptueux et grisant que Les Jardins statuaires méritait d'être réédité dans une maquette somptueuse. C'est chose faite " Morgan Boedec, Cronic'art L'auteur Jacques Abeille est né en 1942. Depuis le milieu des années 70, il développe une oeuvre poétique et romanesque qui, après les malheurs successifs des Jardins statuaires, se retrouve disséminée chez une myriade d'éditeurs.
    Ses livres suivent une architecture singulière et complexe, à base de fragments, de secrets, de personnages d'archivistes, de voyageurs, et d'hétéronymes... dont Les Barbares est un nouvel exemple.

    Le dessinateur Auteur avec Benoît Peeters du fameux cycle des Cités Obscures (éditions Casterman), François Schuiten est un artiste mondialement connu.
    Emerveillé par la langue de Jacques Abeille, dont il a déjà illustré le roman Les Jardins Statuaires et conçu l'album Les Mers Perdues, François Schuiten poursuit ici son travail d'illustration de l'ensemble de l'oeuvre de cet auteur.

  • Dans ce recueil de sept nouvelles, Jacques Abeille nous emmène dans les mondes imaginaires avec la puissance évocatrice qui caractérise ses fresques romanesques. Un insomniaque devient navigateur au long cours et aborde des îles oubliées, tandis qu'un écrivain est projeté dans un hors-temps suite à la résurgence d'une femme qu'il a aimée voilà longtemps.

  • Dans ces onze nouvelles, où érotisme et onirisme se confondent, ce sont les femmes qui triomphent. Femmes-biches, femmes-oiseaux, géantes somnambules ou grottes attirantes, Jacques Abeille imagine des corps immenses, en perpétuelle métamorphose, comme des mondes parallèles où l'homme s'aventure. Mystérieuses, ces créatures surgissent de la nuit pour séduire celui qui ne demande qu'à s'extraire de sa banale existence. La femme n'est plus l'objet du désir, elle est son principe envoûtant. L'imaginaire fantastique de Jacques Abeille se développe avec une liberté jubilatoire. Un livre aussi poétique que charnel, parfois malicieux, qui prête aux femmes un visage merveilleux.

  • Malade ? Oui, il est malade.
    Il lui faut consentir - mais cela n'est pas aisé - à mêler sa douloureuse et monotone blancheur de quelques taches exotiques. Beauté ambrée de Séraphine, qu'il a, maître des esclaves, sauvée du fouet. Se laisser ainsi recouvrir des paroles, odeurs et gestes venus du plus profond des âmes, pour que s'instaure très vite sur le monde où il peine à vivre, une étrange paix. Pour lui alors, il n'est plus question que de l'accord de deux notes, du désir et de l'attente, de deux sueurs fondues sur les ventres qui dansent, l'un blanc et l'autre noir, dans des cris saccadés tôt semblables au feulement des fauves.
    Il le vit, la première fois, comme un péché, les fois suivantes comme de lubriques absolutions, et se retrouve, certes esclave à son tour de la belle kimboiseuse, mais. guéri.

  • C'est à des noces de chair que nous convient ces poèmes qu'une prose introduit. Un homme passe une nuit dans un sous-bois « où l'avait poussé la faim ». Une faim sensuelle à laquelle un désir impétueux sert les images d'un accouplement fantasmé, entre celle qu'il aime et lui, dans l'écho organique de la nature. Jacques Abeille excelle à dresser au vif du poème les images crues de l'amour. Ses vers mêlent en un seul chant le corps aimé et les formes que le vent donne aux branches, que la terre donne aux racines. Les peintures de Jean-Gilles Badaire, dans l'obscur du noir et blanc, déclinent l'analogie des formes végétales avec le sexe féminin. Un joli livre à offrir pour dire ce qu'est l'amour quand le désir l'habite.

  • Jacques Abeille est né à Lyon en 1942, et vit à Bordeaux depuis plus d'un demi siècle. Il a commencé à participer aux activités surréalistes en 1964 et n'en a jamais démordu. Ses principaux romans - Les Jardins statuaires, Les Mers perdues, Les Barbares, La Barbarie - publiés aux éditions Attila, constituent un cycle de contes fantaisistes. On trouve aux éditions des Vanneaux un ensemble de proses plus ou moins brisées (d'Ombre) accompagnées d'encres de Pauline A. Berneron. Sous le pseudonyme de Léo Barthe, il a également commis quelques livres érotiques. Avec Brune esclave de la lenteur, Jacques Abeille signe ici une oeuvre poétique d'une grande sensualité aux lectures multiples, accompagnée de plusieurs « petites peintures » de l'auteur.

  • L' amateur

    Jacques Abeille

    Viens, mon petit, viens nous montrer ce qu'il en est.
    Elle répondit en soupirant une manière de roucoulement, une plainte perlée et consentante, puis se leva les jambes tremblantes et dans ce mouvement sa jupe retomba. Elle vint vers nous, le visage toujours baissé sur quoi tombait l'ondée de ses cheveux. Il me sembla, cependant, qu'à travers ce rideau elle coulait vers moi un regard chargé d'une supplique ardente et je crois bien qu'il s'agissait de me convaincre de consentir à poursuivre cet entretien auquel je prenais une part si muette.
    Elle fut contre les jambes de son mari. - Eh bien, va, mon petit, lui dit-il toujours avec la même tendresse. Elle nous tourna le dos et s'agenouilla contre la table de telle manière que son buste s'y étalait de tout son long et dans un si complet abandon qu'on l'eût crue en syncope. - C'est bien, approuva le mari et, se tournant vers moi Voyez.(Sachant recevoir)

  • Découvrez Le comparse, le livre de Jacques Abeille. En son domicile, la très aristocratique Ariane de Here se métamorphose et officie sous le nom de Bibiche. Entre deux conversations littéraires, telle une bête en rut, elle offre sa croupe aux assauts conjugués d'Henri son mari et d'un écrivain en herbe. A ces jeux sexuels débridés, l'écrivain perdra-t-il la substantifique moelle de son inspiration ?

  • Pour pimenter la relation qu'elle entretient avec son amant, une femme accepte de relever les défis qu'il lui lance. Cette fois, il s'agit de déniaiser un collègue de l'amant, un pauvre diable, comptable de métier, et coincé comme pas deux. La femme se rend chez lui et joue la putain. Il la paie. A mesure cependant, elle y prend goût. Savoure cette humiliation. En redemande. Le pauvre comptable, lui, goûte aussi au plaisir, pour aussitôt faire acte de contrition, homme pieux qu'elle surprend à genoux, psalmodiant des prières au pied du lit, après chaque rapport. Pour lui aussi, l'humiliation fait partie intégrante, sans doute, de la jouissance. Jusqu'à ce que tous deux, congédiant le premier amant à l'origine du complot, accomplissent d'un même geste fornication et rituels pieux, comme les deux étapes d'un même orgasme.

  • «Et c'est alors que je vis. L'objet sembla soudain échapper à la forme sommaire dans laquelle mon regard l'avait d'abord cerné. En le tournant et le retournant à la lumière du soleil, j'y voyais jouer des reflets qui tour à tour faisaient naître et s'évanouir dans l'épaisseur de la pierre mille ébauches trop fugaces pour que j'eusse loisir de les identifier. Et cependant chaque figure, lors même qu'elle m'échappait, me laissait la nostalgie de quelque lointaine et poignante familiarité. Je pouvais aussi pressentir que ma sensibilité entrait pour une part dans ce mouvement de dérobade.» Dans la préface qui vient augmenter cette nouvelle édition des Jardins statuaires, Bernard Noël écrit : «Il est incomparable bien qu'il appartienne à une famille où voisinent les noms de Buzzati, Coetzee, Gracq et Puységur. L'auteur précise qu'il l'écrivit "à la faveur d'un rêve éveillé", né de la vision soudaine d'un monde où l'on cultiverait, non pas des plantes, mais des statues.»

  • Barthélemy Lécriveur est un homme sans mémoire et sans passé. Venu du pays des Hautes Brandes, tout près des Jardins Statuaires, il arrive un jour dans la ville de Terrèbre, port principal et capitale de l'Empire qui règne sur le monde des Contrées. Il cherche à s'embarquer vers les îles, mais en vain.

    Le patron de l'auberge où il loge le met en contact avec une mystérieuse association d'archéologues à la recherche d'un gardien de jour pour leur entrepôt, bâtiment visiblement très ancien et qui jouxte un mystérieux cimetière. Convaincu que ce lieu est le centre d'activités clandestines, mais irrésistiblement attiré par son étrangeté, Barthélemy accepte le poste. Il va progressivement découvrir que l'édifice est en fait le temple d'une civilisation disparue...

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